Le blog de l'IRW-CGSP a été modifié afin de mettre à disposition des documents de réflexion en vue de préparer les débats du Congrès.
Dimanche 24 avril 2005 7 24 /04 /Avr /2005 00:00

PARIS (AP) -- A un peu plus d'un mois du référendum sur la Constitution européenne, le camp du «oui» panique. Alors que le «non» flirte avec les 60% d'intentions de vote, la Commission européenne «s'inquiète» et Lionel Jospin entre en campagne. Gerhard Schroder sera quant à lui mardi à Paris pour donner un coup de main à Jacques Chirac.
Pour la première fois, le «non» a franchi la barre des 60% (62,3%) dans un sondage Market-Tools publié vendredi par «Metro». La veille, une étude de BVA pour «L'Express» le créditait de 58% des voix, en hausse de cinq points en dix jours.

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Vendredi 22 avril 2005 5 22 /04 /Avr /2005 00:00

PARIS (AP) - Le "non" au référendum sur la Constitution européenne l'emporterait avec 58% des voix, en hausse de cinq points en dix jours, selon un sondage BVA rendu public jeudi et à paraître vendredi dans "L'Express". C'est son plus haut niveau depuis un peu plus d'un mois.

Ainsi, seuls 42% des sondés voteraient "oui", en baisse de cinq points par rapport au précédent sondage réalisé les 8 et 9 avril. C'est son plus bas niveau depuis le retournement de tendance qui s'est produit dans l'opinion le 17 mars dernier.

Cette montée du "non" vient exclusivement des rangs de la gauche, où il progresse de sept points à 66%. Les électeurs du PS sont notamment 62% à déclarer qu'ils voteront "non" (+5 points). A contrario, les intentions de vote restent inchangées à droite, hormis l'UDF où le "oui" atteint 66% (+5) et l'UMP où il s'établit à 69% (+1).

De plus, 44% des personnes interrogées disent souhaiter la victoire du "non", contre 36% qui veulent que le "oui" l'emporte. Quelque 29% n'ont toutefois pas exprimé d'intention de vote.

AP

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Jeudi 21 avril 2005 4 21 /04 /Avr /2005 00:00

Réunis avant-hier à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères des Vingt-Cinq ont exprimé leurs inquiétudes devant la perspective d'une victoire du non en France. «Ce serait un désastre politique, surtout pour les futurs élargissements», a estimé le ministre slovène. «Cela aura des conséquences pénibles pour la Pologne», a ajouté Marek Belka, le premier ministre polonais. «On aura une crise qui conduira à une Europe à deux ou plusieurs vitesses.» De son côté, le ministre français Michel Barnier a prévenu : «On en restera aux traités actuels. Il n'y aura pas d'autre Constitution, pas d'autres discussions, avant très longtemps.»

A Bruxelles comme à Paris, évoquer l'hypothèse d'un «plan B» en cas de non français relève du sacrilège. «Il n'y a pas de plan B !», assure le ministre français des Affaires étrangères, Michel Barnier. «Aucun plan B ne circule, surtout pas chez nous», répond, en écho, la Commission européenne. Cette réaction est compréhensible. Les partisans du oui craignent de faire grimper le non en donnant crédit à un scénario de substitution. Quand ils parlent des conséquences d'un non, ils annoncent une «crise politique», un «séisme», mais restent flous sur les issues. Mais ce jeu de cache-cache ne saurait durer, ne serait-ce que pour rassurer les marchés financiers, qui détestent l'incertitude.

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Par Le Figaro - Publié dans : Traité constitutionnel
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Samedi 16 avril 2005 6 16 /04 /Avr /2005 00:00
Meeting international
POUR UN NON DE COMBAT
A la régression sociale, à la directive Bolkestein
Au projet de "Constitution" européenne

LIEGE : SAMEDI 30 AVRIL 2005 - DE 10 H A 13 H
Cafétaria du Théâtre le Trianon - entrée par le parking de la rue Grande Bèche (Liège - Outremeuse)
 
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Samedi 16 avril 2005 6 16 /04 /Avr /2005 00:00

AP | 16.04.05 | 09:46

PARIS (AP) -- Malgré l'intervention télévisée du président Jacques Chirac, le «non» l'emporterait avec 56% des suffrages si le référendum sur la Constitution européenne était organisé dimanche en France, selon un sondage Ifop réalisé pour «Paris Match».
Soixante-neuf pour cent des sondés disent «être sûrs de leur choix», tandis que 31% «peuvent encore changer d'avis.
Par ailleurs, 46% des personnes interrogées souhaitent la victoire du «non» au référendum, tandis que 43% plaident pour celle du «oui». Onze pour cent ne se prononcent pas.
Parmi les personnes qui ont regardé l'intervention du chef de l'Etat sur TF1, soit 603 sondés, 35% des partisans du «non» affirment que l'émission n'a pas eu d'influence sur leurs intentions, contre 31% pour le camp du «oui». Mais 23% expliquent qu'ils ne savent toujours pas quel sera leur vote. Enfin, 5% seulement disent qu'elle a contribué à les convaincre de voter pour le «oui», et autant pour le «non».
Ce sondage a été réalisé par téléphone le 15 avril auprès de 841 personnes inscrites sur les listes électorales, extraites d'un échantillon de 1.010 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. AP
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